ForumKM. Un acronyme bien connu dans le monde du business et de l’informatique.
Peut-être un peu trop dans ce dernier ….
KM ou gestion de la connaissance en français a un préalable généralement oublié qui est tout simplement … la connaissance …
La connaissance est d’abord l’accumulation naturelle de savoirs nécessaires au maintien de notre existence dans de bonnes conditions et puis à notre « positionnement » - l’individu et le pouvoir, la marque et la richesse, pour ne donner que deux exemples-.
Raison pour laquelle, depuis l’aube des temps, nous sommes en quête de plus de savoirs.
Alors, s’explique évidemment la course au progrès et celle de la quête aux moyens qui procurent l’argent le plus rapidement possible. A ce deuxième propos, on en « paie » maintenant la « note » douloureuse.
Nous vivons une crise dont l’ampleur n’est pas encore connue. Elle nous embarrasse durement alors que nos réserves d’imagination -un savoir très affûté- n’a pas encore été exploité …
Une culture organisationnelle large s’impose mais probablement devra-t-elle venir « du bas » puisqu’aux « échelons supérieurs », l’unité des vues tarde à venir …
La journée d’aujourd’hui se veut être une contribution en ce sens …
Le président du Forum Dan C. Renson Directeur général / CEO Europe BELUXDepuis l’aube des temps, pour la majorité d’entre nous, nous sommes en quête de savoir.
Cependant, si du progrès qui en résulte nous en profitons presque tous, il y en a qui en abusent, tandis que d’autres le regardent avec envie … souvent à cause de ceux qui précèdent …
Et puis, dans la quête du savoir, quelque fois désorientée ou alors franchement égoïste, oublie-t-on les leçons de l’histoire et celles des sages.
Ainsi, Aristote … 384 ans avant JC, opposait déjà l’économie à ce qu’il nommait la chrématistique, c’est-à-dire la différence entre la valeur d’usage et la valeur d’échange, une perversion de l’économie puisqu’elle fait de l’argent une fin en soi alors qu’il faudrait le considérer comme un moyen …
On comprend ainsi, en passant par ce que Paul Samuelson -l’Economique- expliquait bien -à savoir que l’économie est « essentiellement » démocratique puisque par nature l’argent n’y est pas nécessaire- pourquoi, lorsqu’on y « accepte » les abuseurs du principe, on ne pourra plus qu’y dénombrer les incidents par la suite.
« A bas le capitalisme », selon certains parce qu’il veut tout transformer en or, y compris le pire(d’après Ch. Godin, philosophe) …
Et de continuer en rapprochant du capital les péchés capitaux : l’envie, la gourmandise, la luxure -qui font acheter-, la colère qui active, la paresse qui suscite les actes de jouissance, l’orgueil activant l’esprit de concurrence, l’avarice qui force à l’épargne.
Sous l’angle pratique des choses, relevons que chaque partie entretient le tout (une saine démarche holistique) et, en le conservant, elle se conserve elle-même. Mais comme tout ce que l’on vise est limité, ce n’est plus qu‘ « un » tout. Il y a un dépassement de ce qui est visé et qui ne correspond pas à un autre niveau de visée par un plus grand nombre.
On devine alors la règle de commandement pour une évolution continue …
Cependant, si l’on comprend bien la « mécanique » esquissée au cours des paragraphes qui précèdent, on se dit alors qu’il serait fort utile de réapprendre à donner un sens, une signification aux événements qui surgissent et nous entourent. Ce sont en fait des signes à décoder, interpréter comme nous invite à le faire Umberto Eco, un fameux sémiologue qui dit qu’il faut s’obstiner à voir du sens là où les autres ne voient que des objets …
Le Forum de la Gestion de la Connaissance de cette édition 2009 a donc pour ambition, en compagnie du panel des 3 experts réunis ce jour, de vous montrer comment affronter les problématiques actuelles de choix sociaux ET techniques avec « intelligence » (elle doit être collective), « agilité » (pour prévenir le changement), « rapidité » (le temps réel et « rester dans le coup », un minimum vital …).
De manière rationnelle et ordonnée, comment ramener de la conscience dynamique et créatrice à propos de ce qui nous entoure (KM1), apprendre à décoder les comportements qui changent pour construire le futur (KM2), rêver pour s’en sortir dans le modèle d’anticipation des innovations dit modèle « d’innovation ouverte » avec les structures publiques de soutien (KM3).
A bientôt, ce sera un grand plaisir de vous rencontrer nombreux à la Géode !
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3 CONFÉRENCES KM1 Ramener de la conscience dynamique et créatrice à propos de ce qui nous entoure ... En savoir plus...
KM2 Réconcilier innovation technologique et développement durable en période de crise ... En savoir plus...
KM3 Un rapport à comprendre entre l’innovation ouverte privée et l’organisation des structures publiques de soutien ... En savoir plus...
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Au programme du forum / |
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Détail des conférences
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KM1 | Le 23 Avril 2009 de 13H50 à 14H40
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Ramener de la conscience dynamique et créatrice à propos de ce qui nous entoure
L’observation des tendances principales qui accélèrent et multiplient le changement met en évidence le fait, pour ceux qui auront été éveillés à ces problématiques, qu’il s’agit d’affronter des choix sociaux ET techniques avec « intelligence » (elle doit être collective), « agilité » (pour prévenir le changement), « rapidité » (le temps réel et « rester dans le coup », un minimum vital …) …
… parce que nos entreprises doivent savoir quels types d’organisations, styles de management, options stratégiques et technologiques sont vraiment pertinentes aujourd’hui dans une vision à court, moyen et long termes.
Pour assurer l’aboutissement d’une stratégie qui tienne compte de « tout cela », la première ressource sur laquelle on doit pouvoir compter, c’est le capital humain et son potentiel intellectuel dynamique. En d’autres termes, une collection d’ «attitudes connaissantes» ou « knowledge (dynamic) attitudes » pour paraphraser le fameux « knowledge worker » de Peter Drucker …
Cependant qu’il ne faut pas oublier de coordonner cette stratégie dynamique à partir d’ une « culture organisationnelle » à construire participativement.
On s’interrogera sur le pratique … intelligence, savoir, connaissance, expertise, talent … idée, créativité, innovation …
Une petite théorie a été développée à ce sujet et vous serez invités à en parler avec nous. Parce qu’il faut savoir avec qui et comment « se passer de la crise » …
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LES INTERVENANTS |
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Dan C. Renson Directeur général CEO Europe BELUX
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KM2 | Le 23 Avril 2009 de 15H10 à 16H00
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Réconcilier innovation technologique et développement durable en période de crise
Les approches top down de l'innovation ne fonctionnent plus. La technologie pour la technologie ne fait plus recette. Les approches logico-déductives chères aux technologues - n'oublions tout de même pas que nous sommes les enfants de Descartes - tendent à devenir inopérantes. Dès lors, comment renouveler l'innovation ? La Fabrique du Futur, modestement, propose d'explorer une nouvelle piste : pourquoi ne pas tout simplement essayer de se mettre dans la peau du consommateur-usager. Après tout, si les innovations lui sont destinées, pourquoi ne pas chercher à comprendre ce qu'il veut, ... tout en sachant que ce qu'il veut vraiment n'est pas forcément ce qu'il dit vouloir. Dès lors, la solution réside davantage dans l'observation des comportements et usages émergents des individus, dans le décryptage de leurs imaginaires, dans le décodage de leurs rêves et aspirations. Réconcilier innovation technologique et développement durable ? Voila probablement les voies les plus fécondes pour imaginer et co-créer le futur.
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LES INTERVENANTS |
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Eric SEULLIET Directeur LA FABRIQUE DU FUTUR
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KM3 | Le 23 Avril 2009 de 16H20 à 17H10
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Un rapport à comprendre entre l’innovation ouverte privée et l’organisation des structures publiques de soutien
L’environnement dans lequel les entreprises se meuvent en matière d’innovation est complexe. Le modèle dit « d’innovation ouverte » implique en effet une très grande ouverture vers l’extérieur afin d’anticiper des évolutions, trouver des partenaires ou un financement ad hoc (recherche aussi bien que capital risque par exemple) etc.
Conscients de cette évolution, les pouvoirs publics, et ce à l’échelle mondiale, ont créé des structures de soutien à l’innovation pour les entreprises. Ont ainsi été mis en place des bureaux de transfert technologique dans les universités, des agences à l’innovation, des structures de soutien à la protection à la propriété intellectuelle ou à l’accompagnement au processus d’innovation. Bien qu’utiles et efficaces, l’ensemble de ces structures est souvent peu lisible pour les entreprises d’autant qu’à quelques exceptions près, ces structures travaillent peu en collaboration. Il est dès lors loisible de se poser la question de savoir si les structures publiques ne devraient pas également s’organiser dans un modèle d’innovation ouverte. Ce point sera discuté en regard des solutions mises en place par le pouvoir public wallon pour aider un plus grand nombre d’entreprises à rentrer dans un processus d’innovation en général et d’innovation technologique en particulier.
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LES INTERVENANTS |
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Véronique Cabiaux Directrice Agence de Stimulation Technologique
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